Travailler c'est lutter : politiques de modernisation et engagements des sciences sociales
A l'aide d'études de cas, l'auteur a ici pour objectif de faire ressortir les dimensions « politiques » du travail ordinaire : celles des dirigeants d'entreprise, mettant en œuvre des moyens variés pour augmenter la productivité ; celles des salariés qui les contournent, y résistent ou bien les subissent.
Les textes qu'il a réunis dans cet ouvrage sont à l'origine soit des articles déjà publiés dans différentes revues et aujourd'hui difficilement trouvables, soit de la littérature grise à petit tirage et désormais épuisée. Ces textes sont réunis sous la forme de chapitres.
Le premier chapitre a pour objet l'analyse du mot « modernité » et l'illustration de ses significations par des exemples actuels. Le deuxième chapitre, consacré aux dispositifs d'encadrement des entreprises, étudie comment les dirigeants d'entreprise tentent d'encadrer non seulement les salariés mais aussi d'une certaine manière les clients pour ce qui est des entreprises de service. Le troisième et dernier chapitre souligne le rôle des sciences sociales : celui qu'elles jouent de fait et celui qu'elles pourraient jouer.
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