Imprimé le 29/03/2020


Compétences relationnelles et métamorphose des organisations
EDITIONS ESKA (Editeur)
2001
Contient : 410 pages


RELATIONS PROFESSIONNELLES, COOPERATION, GESTION, ORGANISATION DU TRAVAIL, MANAGEMENT, RESEAU, STRATEGIE D'ENTREPRISE, ENTREPRISE, ESSAIMAGE, COMPETENCE, SOUS-TRAITANCE

Les transformations qui s'opèrent tant au niveau macro que micro-organisationnel donnent naissance à une nouvelle forme d'entreprise, l'entreprise relationnelle, dont la coopération entre les acteurs (individuels ou collectifs) constitue le mode de régulation privilégié. Cet ouvrage issu d'un colloque organisé les 21, 22, 23 octobre 1999, par le Groupe de recherche en économie financière et en gestion des entreprises (Grefige) de l'Université de Nancy 2 vise à préciser la notion d'entreprise relationnelle, objet de nombreux débats. La première partie apporte un éclairage sur la structure du champ de recherche dédié au processus coopératif en reprenant les écrits de G.B. Richardson (chapitre 1), les fondements bibliographiques de la recherche en management stratégique (chapitre 2) et les grilles de lecture (chapitre 3). La seconde partie revient sur la traduction structurelle de cette nouvelle forme d'organisation. Celle-ci prend des formes diverses, selon le degré d'intégration relationnelle choisi, c'est-à-dire, selon l'importance des structures transversales et de la décentralisation des compétences (chapitre 4). La traduction empirique de l'entreprise relationnelle dépend également de la nature des liens relationnels (chapitres 5, 6, 7, 8) qui sont privilégiés par le noyau stratégique. Dans la troisième partie, l'accent est mis sur les modalités de régulation de l'entreprise relationnelle. Le contrat est l'instrument juridique privilégié pour réguler formellement une coopération inter-organisationnelle (chapitre 9), même si son appréhension comme mode de contrôle performant demeure critiquée (chapitre 10). C'est pourquoi, il est nécessaire de compléter le contrat par d'autres modes de régulation (chapitres 11 à 16). La dernière partie ouvre des pistes sur la problématique relationnelle. Elle met en évidence le fait que les questions liées aux processus relationnels entre acteurs débordent le système des relations interentreprises (chapitres 17, 18, 19).