Les invisibles

Lady Di, Brigitte Macron, Beyoncé et les autres attendent chaque jour l'ouverture des grilles de L’Envol pour passer quelques heures au chaud, prendre un café et une douche.

 

Elles sont des dizaines, passées par la rue, la violence, la prison, accueillies dans ce centre de jour pour femmes SDF, qu'une mairie du Nord veut fermer faute de résultat. Seulement 4 % d'entre elles ont réussi à se réinsérer. Bien trop peu pour la municipalité qui « ne peut plus continuer à dépenser sans résultats ».

 

Leur résilience, leur combat, uni aux travailleuses sociales, est la trame du nouveau film de Louis-Julien Petit.

 

Une quinzaine d'actrices non-professionnelles, qui ont connu la rue, mettent leur vérité au service des «Invisibles», au côté de Corinne Masiero, d'Audrey Lamy ou de Deborah Lukumuena pour une comédie sociale qui oscille entre rire et comédie.

 

Les travailleuses sociales et SDF se jettent dans la bataille pour se réinsérer avant la fermeture du centre. Usant de subterfuges (mensonges, falsification, piston) mais aussi d'ateliers de prise de confiance, entretiens d'embauche à blanc. Centre d’accueil de jour, il le devient 24/24h en toute illégalité.

 

La référence bibliographique